La Californie, c’est meilleur en Guzzi California

La moto Guzzi California testée sur route

C’est la rentrée, on s’en fout. Lui.fr était en Californie pour faire de la moto, entendre des V8 et respecter le code de la route. Tout ça sur une Moto Guzzi California.

Il paraît que c’est une frontière, entre la terre et la mer. C’est vrai.



La confrontation entre la culture italienne et nord-américaine a produit quelques-unes des réalisations les plus pertinentes du vingtième siècle. Frank Sinatra, Al Capone et le Pepperoni par exemple. Il en est de même pour une moto. Moto Guzzi, constructeur lombard, n’a pas hésité au début des années 70 à produire un modèle pensé et conçu en partenariat avec la police de Los Angeles (LAPD, ouais). Nommé California, ce gros « custom » maintient une descendance à la filiation parfaite. Lui.fr est allé essayer l’engin sur place.
 
California Guzzi moteur

Dès la sortie de l’avion (à LAX, ouais), l’ambiance californienne conditionne d’entrée de jeu l’essai de cette machine. Palmiers, béton à la place du bitume et flics en bottes de cuir. Ça va être cool.

Le modèle n’est pas neuf, puisque c’est au salon de Milan 2012 que la marque italienne avait présenté ce gros monstre articulé autour d’un nouveau bicylindre en V (transversal). Tout l’intérêt de cette machine de tourisme à l’allure travaillée est son incroyable impertinence. Voire irrévérence.

La coolitude, cet art de vivre

L’objet, appelé California, vise la clientèle rodée à la Harley-Davidson et tente l’impossible en essayant de détourner, si possible, les plus fidèles des clients de la plus célèbre marque de moto américaine. Sacré challenge.

 
California Guzzi à l'essai


Pour réussir son coup, Moto-Guzzi a installé ses designers (du groupe Piaggio) à Pasadena, en plein « territoire ennemi ». Imprégnée de l’ambiance SoCal (Southern California, ouais), faites de choppers préparées peuplant les trottoirs, de bronzage rodés au volant de corpulent pick-up et de highways à traverser le plus tranquillement possible, la California tient son sujet. Tout du moins esthétiquement.

Le gros pneu arrière, les énormes échappements chromés et le corpulent réservoir intégrant les cylindres dans sa découpe sont quelques éléments, sans parler de la position de conduite « détente », qui permettent d’affirmer que la machine sait à qui s’adresser.

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