J’en veux une (une Jaguar type E)

Voici la Jaguar Type E. Non, attendez : revoici la Jaguar Type E. Non Plus. La Jaguar Type E revit ? Presque…

La voiture la plus iconique de Jaguar, la type E donc, plus exactement la type E lightweight emblématique du début des années 60 fait l’objet, de la part du constructeur, d’une réédition pour laquelle l’expression « très très haut de gamme » ne semble pas tout à fait à la hauteur. Affirmant aujourd’hui que, si seulement 12 modèles de cette voiture mythique existèrent, 18 étaient prévus, la marque était heureuse de nous présenter cet été le prototype (ci-dessus) des 6 nouvelles (et dernières) Lightweight, tout droits sorties de ses usines de Browns Lane à Coventry —et de sa division opération spéciale.

 

 

Homologuée Grand Tourisme en 1963, la Type E Lightweight fit, aux mains entre autres de Graham Hill, le bonheur du félin, face à la pourtant redoutable 250 GTO de Ferrari, marquant l’époque. Aujourd’hui, la Jaguar Type E, toujours conçue pour la course, s’affranchit de règles d’homologation les plus courantes pour être cette merveille mécanique et esthétique dévoilée en août au concours d’élégance de Pebble Beach. Les 6 modèles sont tous déjà vendus, pour un prix allant de 1,65 à 2,47 millions de dollars (de 1,27 à 1,91 millions d’euros), chaque véhicule étant adapté aux demandes spécifiques de son client : les 12 modèles d’époque étaient eux-mêmes tous différents, adaptés à différentes conditions de course. Décidément idéal pour un méchant de James Bond.

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