Les filles vues par Bastien Lattanzio

Qu’elles lézardent au soleil d’Ibiza ou de Formentera, des filles, Bastien Lattanzio révèle toute l’aura. Lui.fr ne pouvait donc décemment pas passer à côté du travail de cet artiste qui sait si bien magnifier la féminité. Rencontre.

Lui.fr : Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Bastien Lattanzio : Pour pouvoir raconter des histoires ou montrer des moments de vie qui me sont chers, j’aime tout le processus de création, du début de réflexion sur telle ou telle image, le jour du shoot bien sûr, mais aussi la sélection et la retouche des images finales. Le métier de photographe m’a permis de rencontrer des gens que je n’aurais pas eu la chance de rencontrer autrement, et d’aller dans des endroits/villes ou je ne serais jamais allé. C’est une chance incroyable de pouvoir exercer sa passion comme métier, dans des conditions assez privilégiées qui plus est.

Lui.fr : Comment trouvez-vous vos modèles ?
B.L :
Quand c’est des éditos ou des shoots commerciaux, nous demandons à des agences tout simplement, ca m’arrive aussi de shooter des amies, comme le shoot sur le toit de Brooklyn. Sinon je shoot beaucoup mon amoureuse quand nous sommes en vacances au soleil, à Ibiza par exemple ici pour les photos de la piscine.

Lui.fr : Que préférez-vous, les shooting en extérieur ou intérieur ?
B.L. :
Je préfère shooter en extérieur au soleil, sinon dans des beaux appartements mais je fais aussi beaucoup de studios pour des séries modes ou des looks books. Je fais aussi pas mal de nature morte, donc je shoot ça chez moi, dans mon studio. En fait j’aime surtout alterner, je m’ennuierais à faire tout le temps le même genre de shooting.

« Je ne les rends pas désirables, elles le sont déjà »

Lui.fr : Comment arrivez-vous à rendre vos modèles désirables ?
B.L :
Je ne les rends pas désirables, elles le sont déjà, je ne fais que les capter au bon moment. Après il faut savoir leur parler, leur dire quelles poses ou quelles attitudes sont plus intéressantes, c’est du travail de composition, mais c’est comme la technique, il faut savoir l’oublier pour se concentrer sur le vrai, sur l’humain, sur la beauté naturelle des choses.

Lui.fr : Quels artistes vous inspirent ?
B.L. :
Principalement des photographes liés au soleil, comme Slim Aarons et ces photos de pool-party dans la jet set des années 60/70, j’aime bien aussi le travail néo-vintage de Henrik Purienne ou d’Akila Berjaoui. J’étais très intéressé au travail de Jurgen Teller avant 2014, moins maintenant, ça doit être surement du à son évolution numérique.

Retrouvez le travail de Bastien Lattanzio sur son site officiel

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