Les filles vues par… Théo Gosselin

Théo Gosselin, la beauté et les filles

La jeunesse ! C’est ce que Théo Gosselin, né en Normandie en 1990, photographie avant tout. C’est ce qu’il incarne, par son parcours d’apparence évident (photographier des amis, entrer aux Arts Déco, s’y faire d’autres amis, voyager, photographier) et cette étourdissante beauté de la vie, qui ne lui échappe pas et qu’il transmet dans ses images.

On l’imagine capable de toucher jusqu’aux âmes les plus fripées de cette planète. Ce jeune homme amoureux des objectifs argentiques et de la vie au grand air n’est pas prêt de se lasser de voyager. En 2012, à 22 ans, il a traversé les États-Unis de Harlem à Venice Beach en passant par le Tennessee, le Texas, Albuquerque, pour en tirer le projet Goodbye Horses. Le jeune homme nourri au skate et au punk, à l’esthétique très aboutie, a bien voulu répondre au questionnaire de lui.fr.

« Jeunes, libres et immortels… »

Quel appareil utilisez-vous ?
Je travail en argentique avec des Nikon F2 robustes et sublimes. Toujours avec des focales fixes, 24, 35  et 50 mm, le 35 restant mon préféré, mon best-seller. Il m’arrive aussi d’utiliser l’imposant Pentax 6×7 ou l’Hasselblad argentique.

Quand et comment avez-vous décidé de devenir photographe professionnel ?
Je ne le l’ai pas vraiment décidé, je crois que la vie et l’explosion de mon travail l’ont fait à ma place, il y déjà presque 4 ans. Mais je suis le plus heureux du monde.

Quels sont les sujets que vous préférez photographier (ou les formats que vous prisez le plus) ?
Mon sujet de prédilection est la jeunesse décomplexée qui me sert d’amis, des photos vues de l’intérieur, dans l’intimité de nos voyages… Nos aventures, notre évolution dans ce monde étrange. L’amour, l’amitié, et notre appropriation de la nature ou du monde urbain. Jeunes, libres et immortels.

Nu féminin à la clope

© Théo Gosselin courtesy LGA Paris

Quelles sont vos inspirations ou influences (photographes et autres…) ?
Des classiques tel que Nan Goldin, Larry Clark, Ryan McGinley… Mais aussi des photographes de ma génération comme que Yougo Jeberg. L’inspiration vient aussi du cinéma, avec des gens comme Gus van Sant, Rebecca Thomas…

Que, ou qui, rêvez-vous de photographier, dans un avenir idéal ?
Mes amis, ma tribu, toujours et pour toujours, sur les routes américaines. Mais pourquoi pas quelques tronches que j’adore, Jeff Bridges, Paul Dano…

Un conseil ou deux pour les jeunes photographes ?
Ne pas tomber dans la facilité du copier/coller, s’inspirer d’une multitude de disciplines, d’artistes, de choses, pour en tirer le meilleur et créer un style qui vous est propre. Persévérer  toujours le faire avec le cœur.

Retrouvez Théo Gosselin sur son Facebook, son tumblr ou son blogspot, ou sur la page dédiée au projet Goodbye Horses… En bande annonce juste ici :

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