Hannah Guest par Purienne

« Un objet indéterminé » : c’est ainsi que les fondateurs de Morena (le mot espagnol qui signifie, au choix, « brune » ou « bronzée ») définissent cette nouvelle collection de monographies pour tous ceux qui « aiment les filles et la nudité brute ».

« Nos monographies explorent le lien entre un photographe et son modèle, entre la nudité et l’élégance ».

Leur premier ouvrage est consacré à la série d’images consacrées par Henrik Purienne, photographe et cinéaste sud-africain, créateur du magazine Mirage et collaborateur régulier de Lui, (mais aussi de Maison Kitsune, NYLON, Esquire…), à la très belle Hannah Guest, photographiée à Los Angeles (à Beachwood Canyon pour être précis).

48 pages de total bonheur, accompagnées d’une conversation déliée entre l’artiste et son modèle… Extrait :

Henrik Purienne. Comment nous sommes-nous rencontrés, déjà ?
Hannah Guest. Alcoolisés. Nous nous sommes trouvés par le biais d’Internet, via notre ami commun Dylan, le whiskey et notre amour partagé pour la nudité. C’était inévitable que nous nous rencontrions, vus les centres d’intérêt que nous partageons… Tu m’as portée, toute nue, sous la lumière de la lune et nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. (Je suis d’ailleurs assez heureuse que nous soyions toujours amis, sinon cette photo serait aujourd’hui plutôt embarrassante !). Si on ne s’était pas rencontré, j’imagine que tu m’aurais suivie et espionnée jusqu’à l’épicerie où je fais mes courses. Du moins je l’espère…

HP. Oui, via un ami qui, d’ailleurs, n’en était pas encore un… Un jeune photographe très talentueux, qui vit à New York et m’a proposé de le rejoindre pour un café. Il est venu avec toi. Je crois qu’il t’a présentée comme étant sa petite amie. Au début, je t’ai prise pour une vague fan, vaguement hipster… Et puis un scouter (terme qui désigne un employé d’une agence de mannequins qui recrute des modèles croisés dans la rue, NdT) s’est approché de toi, tu l’as envoyé balader d’un geste de la main, et je me suis dit que tu avais quelque chose de spécial. On a fini chez moi, sur les collines, à boire, à danser, à prendre des photos et s’amuser. Notre ami commun Dylan est parti le lendemain. Toi, tu es restée.

Retrouvez Morena sur son site Internet ici, l’éditeur Cordova-Canillas en ligne là et Henrik Purienne ici !

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