Le Bilan de santé de Akram Khan… Et la prescription de Lui Magazine

 

Régler une chorégraphie pour Kylie Minogue, faire danser Juliette Binoche, apporter son groove à la cérémonie d’ouverture des J.O. de Londres… Akram, qui a toujours quelque chose à faire, nous a accordé une petite heure en pleine répétition de Torobaka, son nouveau spectacle.

Extraits du bilan de santé passé par Akram Khan dans Lui 12, novembre 2013.

Votre taille ?
1,68 m. Je n’ai pas bougé depuis mes 16 ans.

Votre poids ?
Entre 60 et 65 kg, selon que je suis en représentation ou pas.

Votre rythme cardiaque ?
Je ne sais pas, mais élevé, c’est sûr, quand je suis sur scène.

La dernière fois 
que vous avez consulté 
un médecin ?
J’ai fait un check-up pour les assurances du spectacle, mais sinon je ne consulte que des acupuncteurs et des ostéopathes. Ma femme est mon médecin, et ma fille mon meilleur médicament.

Combien de verres d’alcool par semaine ?
Zéro. Je n’ai jamais bu une goutte d’alcool.

Combien de sorties 
par semaine ?
Quatre à cinq. Plutôt des dîners d’après spectacle. Je ne suis pas un clubbeur. Je danse tellement dans ma vie que le soir, je préfère regarder les autres danser : des ingénieurs, des hommes politiques, des profs… Plus ils dansent mal, mieux c’est parce qu’il s’en dégage une grande liberté.

Des problèmes 
de cheveux ?
Dois-je vraiment répondre ?

Des cicatrices ?
Émotionnelles, j’en ai beaucoup. Physiques, seulement une, à mon tendon qui s’est déchiré en 2012, juste avant la cérémonie d’ouverture des J.O. de Londres.

La partie du corps 
qui vous fait le plus souffrir ?
Mon œil droit. Je ne sais pas pourquoi, il se ferme. Le muscle de la paupière semble lâcher, comme Thom Yorke de Radiohead. Heureusement, ma femme est fan de lui.

Celle qui vous fait 
le plus de bien ?
Mes mains. Elles sont mon âme. Je dis tout avec elles, notamment sur scène.

Torobaka, du 16 décembre au 5 janvier, au Théâtre de la Ville de Paris.

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