Salon de l’homme, la visite privée !

On vous l’avait annoncé : le 1° Salon de l’homme (organisé en partenariat avec Lui) vient d’ouvrir ses portes au Palais de Tokyo à Paris. Nous guettions bien évidemment l’événement tels les bergers l’étoile de Noël et nous sommes faufilés hier à la soirée d’inauguration. Joie hédoniste et effluves élégantes garanties… Suivez le guide !

Enfin, un salon qui se démarque radicalement de ses grands frères et grandes sœurs : ici, on n’est pas au salon de la consommation, dans un hangar où s’entassent avec peine des exposants transformés en rabatteurs de chalands. Avec un peu moins de 80 exposants, le pari de créer un cabinet de curiosités du XXI° siècle est tenu. Ça commence à l’arrivée.

Le Salon de l’homme se veut à taille humaine.
Pari tenu.

En échange de votre invitation, on vous tatoue le poignet… Pas exactement comme à un concert. Le tatouage est invisible, et ne sera vu que des ouvreurs équipés de projecteurs de lumière noire. La délicate attention est appréciée alors qu’on s’engouffre dans le Palais de Tokyo. À gauche, la galerie chic. À droite, un panneau nous promet un bar et un marché.

Va pour le marché. On y est immédiatement accueilli par la Formule 1 de LRS Formula, club qui propose une journée d’initiation sur circuit avec tour de piste en monospace inclus. Mais l’œil dévie irrésistiblement vers les surprenants baby-foots de luxe, issus de l’alliance entre le défenseur Mathieu Debuchy et la manufacture Billards Toulet. Vous avez dit baby-foot, mais de luxe ? Complètement : en ce jeudi soir, 2 jouets sont exposés, l’un vintage, tout de bois patiné et de joueurs taillés à l’ancienne, aux cendriers gravés et aux cages perforées directement dans la structure, l’autre aux formes épurées, joueurs de chrome et éclairage LED d’un bleu discret, capables de diffuser par leurs enceintes bluetooth une bande-son ambiance stade.
 

baby foot luxe salon homme

© Billards Toulet

On continue le périple, longeant les couteaux Perceval, dirigés par le chef Étoilé Yves Charles, qui a délaissé les fourneaux de La Maison Courtine à Paris pour se lancer dans l’artisanat de luxe, on s’attarde au stand de Chic Types : ce service propose un entretien, téléphonique ou de visu, pour, selon vos attentes et votre personnalité, vous faire livrer à domicile une malle d’habits choisis par leurs stylistes professionnelles… L’homme en quête d’élégance mais en fuite de shopping pourra y choisir les pièces de son choix. La malle est ensuite récupérée par un coursier et les vêtements facturés au prix des boutiques habituelles. À droite, Air & Compagnie propose ses baptêmes de l’air en avion de tourisme ou hélicoptère. À gauche, les parfums Frapin, issus des Cognac du même nom.

Un peu plus loin, les maillots Vilebrequin, fondés en 1971 par le journaliste sportif Fred Prysquel, convainquent le dandy moderne qu’il peut rester élégant jusque sur la plage. On en oublie : le boudoir Mise en Cage fait friser les regards tandis que, tout au fond, une jeune marque d’Armagnac s’est installée à un bar cosy, boisé et recouvert de feutre : Armagnac 700, avec sa bouteille 5 ans d’âge ou celle de 20 ans, a décidé de réintégrer dans l’époque l’eau-de-vie vieille de 700 ans et délaissée ces derniers temps « au profit du cognac… Et surtout du whisky », déplore son créateur en secouant la tête.
 

La lingerie Mise en Cage

La lingerie Mise en Cage

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