Le Prix de la nouvelle érotique remet ça !

Le prix de la nouvelle érotique revient pour une deuxième édition dans la nuit du 29 octobre jusqu’au petit matin. L’occasion pour de nombreux auteurs de littérature de laisser parler leur plus belle plume sur un sujet érotique.

« Redéfinir la littérature érotique », un projet ambitieux porté par Les avocats du diable. Non, ce n’est pas une secte occulte mais une association littéraire dédiée au genre érotique. En 2015, ils créent « le prix de la nouvelle érotique« . Un pari risqué mais réussi après une première édition qui a réuni 242 auteurs confirmés.

Son succès s’explique en partie par un concept novateur. Au même titre qu’un jeu, les participants doivent respecter plusieurs contraintes pour publier leur nouvelle. La première est de temps : la nouvelle doit être écrite en huit heures et pas une minutes de plus. Les candidats reçoivent un mail le samedi 29 octobre à 23h59 et doivent rendre leur écrit le lendemain à sept heures du matin au plus tard. La deuxième contrainte est l’univers de la nouvelle, puisque ce sont les jurys qui choisissent la situation (« Jamais sans toi ; peut-être avec un autre » pour l’édition 2016) ainsi que le mot final (« Ancre »).

Les participants doivent s’inscrire avant le 23 octobre pour participer et espérer remporter un chèque de 3 000 euros et un séjour de 3 semaines au sein de la Résidence des Avocats du Diable au cœur de la Camargue, pour un concours (en partenariat avec les jouets coquins Lelo) où prime l’émotion : comme l’explique un membre du jury de manière un peu radicale : « Le « bien écrit » n’est pas une norme… Le jour ou cela se produit, je te promets qu’on est mort ! ».

Selon Jacques-Olivier Liby, président de de l’association, le prix puise sa force dans l’hétérogénéité de son jury, qu’il n’hésite d’ailleurs pas à qualifier de « parfait ». On compte parmi eux la célèbre Françoise Rey, Jean-Pierre Chambon, Julia Palombe, Nicolas Rey ou encore Franck Spengler.
Un jury qui délibère durant plusieurs heures pour trouver la nouvelle qui représente au mieux les principes de la littérature érotique, prix remporté l’an dernier par Isabelle Cousteil pour sa nouvelle « Noir D’ancre ».

Les avocats du diable, à leur manière changent la vision du sexe moderne, trop souvent représenté par l’univers de la pornographie et c’est pourquoi cette deuxième édition est sans nul doute annonciatrice d’un prix qui va s’inscrire dans la durée. « On s’est mis à faire du sexe un objet de consommation. C’était un tournant dans la manière d’appréhender le sexe et l’érotisme », résume Jacques-Olivier Liby. Donc, vive l’érotisme, vive la littérature, et vive la littérature érotique !

Et en attendant le 29 octobre, procurez vous le recueil 2016 dès le 20 octobre aux éditions du Diable Vauvert d’un clic !

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