« Tout ça n’est qu’un jeu ! » : Pierce Brosnan se raconte

« Le film a fait un carton aux États-Unis. Tout le monde veut être à nouveau mon ami. »

Ce week-end au quarantième Festival du Film Américain de Deauville, Pierce Brosnan —à la fois James Bond, Tony Blair (ou un Premier Ministre britannique qui lui ressemblerait vraiment, dans Ghost Writer de Roman Polanski), Thomas Crown et l’inoubliable Donald Kessler de Mars Attacks— présentait son nouveau film, The November Man, un thriller d’espionnage politique (sortie française le 29 octobre). À 61 ans, l’ancien 007 incarne l’agent de la CIA Peter Devereaux. Rencontre sur la terrasse ensoleillée de de la Villa Cartier à Deauville.
 

 

Lui. Pourquoi aimez-vous autant jouer les espions ?
Pierce Brosnan.
Il y a quelque chose de très séduisant dans le monde de l’espionnage… Il y a tout ce mystère. Le personnage que j’incarne ici, Peter Deveraux, est très fougueux et incroyablement doué, il connaît tous les rouages de la CIA. À l’origine, c’est un personnage inventé par Bill Granger dans sa saga littéraire November Man, qui date des années 1970. Et puis, il y a toujours une part de romantisme dans ce genre de film : un homme envoyé en mission peut mourir à tout moment. C’est dur d’expliquer vraiment pourquoi on choisit de faire ce genre de film. Une grande partie de mon travail repose sur mon intuition et ma sensibilité. Je n’intellectualise pas trop, je lis le script et si j’aime l’histoire, je fonce !

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