Guillaume Brac, maître en coups de foudre

Adolescent, Guillaume Brac feuilletait Lui en cachette dans sa chambre. Aujourd’hui, il incarne en partie la relève du cinéma français. La preuve que les pensées coquines mènent à tout, et notamment à la réalisation d’un premier long métrage romanesque, passant sans crier gare de la romance pastorale au film noir.

Un cocktail chaotique, un long métrage de tendresse et de furie.

Dans Tonnerre, en ce moment dans les salles, Maxime (le désormais incontournable Vincent Macaigne), rocker égocentrique s’éprend d’une dénommée Mélodie, trop fragile pour lui (la délicieuse Solène Rigot). Un cocktail chaotique, de tendresse et de furie, qui donne envie d’en rencontrer le maître d’œuvre.
 

 
LUI : Ce film est ton premier long métrage et il fait le portrait d’un quasi quadra en quête de lui même et d’inspiration. Peut-on en déduire qu’il s’agit d’un film particulièrement personnel ?
GUILLAUME BRAC : Il y a effectivement une base autobiographique, mais la moitié du film est totalement fictionnelle et fantasmée. J’avais envie de raconter cette histoire d’un engouement soudain pour une jeune femme, qui se traduit par un total aveuglement amoureux. Mais il y autant de moi que de Vincent Macaigne (l’interprète principal, ndlr) dans le personnage de Maxime.
 

 © RECTANGLE PRODUCTIONS - WILD BUNCH - FRANCE 3 CINÉMA

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