Le Géant du petit écran

James Dean, acteur de téléfilms

De James Byron Dean, beaucoup ne connaissent que l’icône et sa destinée tragique, symbole de la fièvre juvénile et des affres d’une vie menée à cent à l’heure.

Sachez-le : Dean a beaucoup plus tourné pour la télé que pour le cinéma.

Mais entre ivresse, passion des belles mécaniques et sorties de route, le petit prodige incontrôlable n’a pas fait que révolutionner l’acting, au travers de quelques longs-métrages passés au rang de classiques (la triplette À l’est d’Eden, La fureur de vivre et Géant), bouleversant les habitudes sclérosées de comédiens au jeu théâtral, qui revendiquaient leur statut d’indéboulonnables des grands studios (qu’on songe au face à face d’anthologie de Dean et son père de fiction Raymond Massey dans À l’est d’Eden).

Ce serait se méprendre sur l’itinéraire sinueux de Jimmy (éternel surnom de James Dean) qui, durant sa carrière, n’a eu de cesse d’affiner son art au gré de détours par la case télévisuelle.

James-Dean-06-tape-la-pose

 

L’Histoire du Cinéma a tendance à occulter cette facette de sa vie, riche de participations à plus d’une vingtaine de séries (Treasury Men in Action, The Big Story, Danger, Crossroads,…) et téléfilms (dont le très réussi Forgotten Children, 1952, de William Corrigan) ; un nombre sensiblement plus élevé que l’ensemble des longs-métrages de sa filmographie. Voici donc 5 repères, forcément subjectifs, de sa carrière télévisuelle. Même si décidément, la petite lucarne semble bien trop étroite pour canaliser le talent et la fougue du « Petit Prince » (Dean était très attaché au roman de Saint-Exupéry)…

1 2 3 4 5 6

Dans la même catégorie